Dossier

Ne pas banaliser une toux récurrente

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est un véritable problème de santé. Elle représente une des principales causes de morbidité et de mortalité dans le monde. Selon l'OMS, plus de 3 millions de personnes sont décédées d'une BPCO en 2012, ce qui correspond à 6 % de l'ensemble des décès survenus dans le monde cette année-là (1). A noter que plus de 90 % des décès par BPCO se produisent dans des pays à revenu faible et intermédiaire.

Comprendre pour agir

Spirale infernale, le burnout n'épargne aucune profession, et encore moins les soignants puisque ce terme a été utilisé justement par des soignants pour décrire l'épuisement au travail des professionnels de l'aide. Heureusement, des signaux d'alerte existent qu'il convient de repérer à temps pour éviter de sombrer dans la phase ultime du burnout.

Une maladie guérissable

Tumeur maligne de la glande mammaire, le cancer du sein est considéré comme un problème de santé publique au Maroc. Si les traitements et les plateaux techniques sont en effet disponibles, le diagnostic est encore trop tardif, ce qui diminue les chances de guérison. Etre attentif au moindre symptôme et multiplier les campagnes de dépistage, tels sont les deux mots d’ordre pour réduire la mortalité.

Du diagnostic au traitement

Le reflux gastro-oesophagien (RGO) définit le passage, à travers le cardia, du contenu de l’estomac dans l’œsophage, en dehors de tout effort de vomissement. Courant chez les bébés, il peut se manifester par des régurgitations et des vomissements sans effort. Toutefois, il s’agit d’un diagnostic d’élimination, et il est indispensable de s’assurer qu’il n’existe pas d’autres étiologies (chirurgicales ou médicales) aux vomissements. Il convient ensuite de distinguer un RGO simple d’un RGO compliqué. L’évolution du RGO est favorable dans la majorité des cas, en dehors d’un terrain débilité.

Comment réussir sa présentation ?

Etre amené à s’exprimer haut et fort devant une assemblée consiste avant tout à communiquer un message qui est le fruit d’une expertise. Mais comment s’adapter au mieux à son public ? Comment préparer le plan de son intervention ? Comment trouver les bons mots, placer sa voix, gérer son trac et captiver l’attention de son auditoire ? Voici des éléments de réponse.

Particularités et recommandations

Rarement motif de consultation, les troubles du sommeil sont volontiers banalisés ou considérés comme faisant partie de la « culture adolescente ». Ils peuvent pourtant être un signe d’alerte de difficultés importantes, du simple mal-être à la dépression avérée en passant par des consommations abusives (écrans, cannabis, alcool).

Diagnostic et prise en charge

L’acouphène correspond à la perception d’un son sans source extérieure. Il s’agit d’un symptôme fréquent émaillant l’évolution de nombreuses pathologies auditives, neurologiques ou générales.

Le point de vue de l’urologue

Si l’infertilité est un sujet de moins en moins tabou, sa prise en charge demeure un challenge pour le praticien, confronté bien souvent à l’impatience du couple et à une exigence de résultats.

Eliminer l’urgence

Les affections organiques ou fonctionnelles à l’origine de douleurs thoraciques sont nombreuses et il n’est pas toujours aisé de les identifier. Cependant, face à une plainte pour douleur thoracique, le praticien doit toujours suspecter une cause cardiovasculaire qui nécessiterait une prise en charge urgente en milieu adapté.

Un bouleversement hormonal inéluctable

La ménopause est caractérisée par l’arrêt de la production d’hormones ovariennes chez la femme qui se traduit par l’arrêt définitif de menstruations. Cette étape incontournable dans la vie d’une femme s’accompagne, plusieurs années avant, de divers symptômes dont la fréquence et l’intensité varient selon les patientes. Le traitement hormonal de la ménopause (THM), quand il est indiqué, permet de soulager ces symptômes et joue un rôle dans la prévention de l’ostéoporose.

Les reconnaître et les prendre en charge

Les douleurs neuropathiques (DN) correspondent à des douleurs associées à une lésion ou une dysfonction du système nerveux. Elles surviennent dans des contextes cliniques très variés et peuvent être secondaires à des lésions nerveuses périphériques ou centrales (Tableau 1). Ces DN sont différentes des douleurs nociceptives. Elles évoluent en général sur un mode chronique, pouvant être responsables d’une détérioration de la qualité de vie, de handicap et de perte d’autonomie.

 

Approche médicale et sociale*

* Résultats d’une étude observationnelle menée auprès de 56 patients, entre janvier 1996 et avril 2013, au sein du service de rhumatologie de Casablanca.

L’arthrite juvénile idiopathique (AJI) est un rhumatisme inflammatoire chronique et son pronostic dépend de plusieurs facteurs (génétiques, environnementaux, sociaux…). Certains sous-groupes de l’AJI sont d’évolution sévère. L’AJI reste une affection génératrice d’un handicap fonctionnel et d’une destruction structurale importante au Maroc ce qui influence l’intégration socioprofessionnelle des malades qui en sont atteints.

 

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