Dossier

Un problème non résolu

Les sédations en radiologie répondent à la fois aux besoins de nouvelles thérapeutiques et aux souhaits de la population d’évoluer vers une société de confort dans différentes structures hospitalières, évolution qui ne fera que s’amplifier. Cette nouvelle forme de prise en charge nécessite une organisation rigoureuse. La transposition du modèle de bloc opératoire vers le secteur radiologique pourrait en améliorer la performance (1).

La révolution des traitements ciblés issus du vivant

Les biothérapies sont un ensemble de thérapeutiques produites à l’aide de méthodes biotechnologiques et reposant sur l’emploi d’organismes vivants (tissus, cellules, certains microbes). Elles s’opposent ainsi aux médicaments traditionnels obtenus par synthèse chimique. En ciblant spécifiquement une molécule ou une cellule clé intervenant dans le processus de la maladie, les thérapies immunologiques ont révolutionné le traitement des maladies auto-immunes. Leur champ d’application est d’ores et déjà large et, dans un avenir proche, leur utilisation thérapeutique sera prédominante.

Quand survient l’anémie

L’anémie, qui est un problème fréquent dans les MICI, a un impact considérable sur la qualité de vie des patients. Multifactorielle, son diagnostic étiologique n’est pas toujours évident. Une stratégie complète et approfondie de diagnostic et de thérapie doit être suivie afin d’aider les patients. Le traitement repose essentiellement sur le fer injectable, l’association avec l’EPO étant réservée en cas d’échec thérapeutique.

L’affaire de tous

Plus d’un million de Marocains souffriraient de maladie rénale chronique (MRC) et la plupart d’entre eux l’ignorent. La MRC reste longtemps silencieuse, raison pour laquelle le diagnostic est souvent tardif alors qu’une prise en charge précoce permet de ralentir, voire de stopper son aggravation. La prévention et le dépistage précoce sont les garants d’un contrôle efficace de l’installation et de l’évolution de la MRC.

Une maladie génétique évitable

Maladie monogénique qui se transmet selon un mode autosomal récessif, la bêta-thalassémie, dans sa forme majeure, conduit au décès lorsqu’elle n’est pas précocement diagnostiquée et correctement traitée. Le traitement repose sur une transfusion régulière de sang, associée à l’administration d’un agent chélateur pour aider l’organisme à éliminer le fer. Il s’agit d’un traitement contraignant et coûteux qui permet toutefois d’améliorer de manière significative la qualité et la durée de vie des patients, à condition de bénéficier d’un suivi médical régulier et rigoureux et de respecter l’observance au traitement. La bêta-thalassémie est une maladie évitable et les pays qui ont instauré des programmes de prévention (dépistage des porteurs sains et informations) ont obtenu d’excellents résultats. Explications.

Des solutions existent

Une malformation de membre inférieur constitue trois volets que le médecin spécialiste doit envisager. Il s’agit du volet fonctionnel entravant la marche, du volet psychologique pour les parents et l’enfant surtout à la puberté, et du volet sociologique lié à la perception du corps dans la société. Le volet fonctionnel trouve sa solution dans un programme chirurgical ou un appareillage. Sur le plan psychologique, la malformation se présente chez les parents comme une affection inacceptable en période néo-natale, mais finit par être considérée comme un « destin divin ». La « maladie sociale », liée à la signification sociale du corps, ne guérit jamais et pose toujours un problème sérieux de relations sociales.

Point de vue du cardiologue

Les accidents vasculaires cérébraux ischémiques (AVCI) constituent la troisième cause de mortalité et la première cause de handicap majeur dans le monde. Environ 20 % sont d'origine cardio-embolique La recherche d'une source cardiaque potentielle est donc une étape fondamentale dans l'évaluation urgente d'un accident vasculaire cérébral, d'autant plus que l'implication thérapeutique peut être importante. De ce fait, le rôle du cardiologue, dans le cadre d'une prise en charge multidisciplinaire, s'impose dans l'approche diagnostique, thérapeutique et préventive d'un AVC ischémique.

Mieux les connaître pour mieux les maîtriser

La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique font partie des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Ces affections, qui se caractérisent par l'inflammation de la paroi d'une partie du tube digestif, posent parfois des problèmes de diagnostic différentiel, et plus particulièrement avec la tuberculose intestinale pour la maladie de Crohn et avec l'amibiase pour la RCH au Maroc. Certaines lésions, comme les lésions ano-périnéales de la maladie de Crohn ont un retentissement important sur la vie quotidienne des patients. Il importe de bien les identifier pour déterminer la stratégie thérapeutique à mettre en place.

Moins bénignes qu'il n'y paraît

La maladie lithiasique se définit par la formation de concrétions urinaires qui seront, dans la majorité des cas, spontanément éliminées sans qu'aucun symptôme ne les révèle. Dans d'autres cas, elle peut mettre en jeu le pronostic fonctionnel du rein. Dans les formes sévères ou négligées, cette pathologie répandue peut causer une insuffisance rénale chronique définitive. Lorsqu'elle est avérée, il faut la considérer comme une affection chronique à surveiller de près, car le taux de récidive est important et les mesures de prévention secondaires s'avèrent efficaces pour éviter celles-ci.

Modalités de prise en charge

L’intoxication au monoxyde de carbone (CO) constitue un accident fréquent, grave, mortel et dont la prise en charge diagnostique et thérapeutique débute dès le pré-hospitalier. Il s’agit d’une urgence médicale qui comporte un risque vital, et son traitement d’urgence repose sur l’oxygénothérapie.

Analyse du concept à travers une étude clinique

Le syndrome de glissement, concept gériatrique français, est un état de grande déstabilisation physique et psychique marqué par l’anorexie, la dénutrition, un comportement de repli et d’opposition. Devant l’absence d’étiologie médicale et en raison de sa composante psychologique, diverses théories offrent des pistes de réflexion autour de ce concept.

L’attitude du médecin généraliste

La toux n’est pas une maladie, mais un symptôme aux multiples significations. Il s’agit en fait d’une réponse à une agression physique ou psychique pouvant avoir une répercussion psychosociale car elle altère la qualité de vie de la personne malade ainsi que celle de son entourage. Ce symptôme, qui peut tout aussi bien être anodin ou inquiétant, révèle parfois des pathologies graves.

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