Dossier

Un challenge pour le médecin

L’urticaire chronique affecte 2 à 5 % de la population, avec une prédominance chez l’adulte jeune. Même si cette maladie de la peau est bénigne, elle impacte la qualité de vie des patients de par le caractère affichant des lésions et le prurit qu’elle génère. Son origine suscite encore de nombreuses interrogations.

Une étude au cas par cas

L’adénopathie superficielle, qui désigne l’hypertrophie d’un ganglion lymphatique palpable, peut trouver sa source aussi bien dans un processus infectieux qu’inflammatoire ou tumoral. Elle doit toujours être prise au sérieux avec, en arrière-pensée pour le praticien, la possible manifestation d’un lymphome tant que la cause n’a pas été identifiée.

Une affection qu’il ne faut pas négliger

Redoutée par les adolescents, l’acné est la plus fréquente des affections cutanées. Elle les cible prioritairement, 80 à 90 % d’entre eux en étant atteints au cours de la puberté. Les bouleversements hormonaux qui caractérisent cette période en sont les principaux responsables. L’acné est une maladie à prendre au sérieux car elle a des répercussions psychologiques importantes et parfois graves.

Comment contourner les soucis de scolarité

Le traitement orthopédique est certainement celui qui respecte le mieux le processus de consolidation de l’os jeune. Exposant à peu de risques et à l’origine d’un grand nombre d’excellents résultats, il est depuis longtemps la référence en matière de traumatologie infantile (1). Cependant, il a des limites, et si ses inconvénients ont été longtemps tolérés, c’est uniquement parce que ceux d’un traitement chirurgical non adapté étaient beaucoup plus redoutables.

Les conduites à tenir

Le vertige est un motif de consultation très fréquent aux urgences, auprès des médecins généralistes, des ORL et de plusieurs autres spécialités. La responsabilité du médecin qui reçoit un malade présentant une crise de vertige est d’identifier d’abord le vrai vertige, de déceler une urgence, de traiter les symptômes et de référer ensuite le malade à un ORL ou à un neurologue, si une prise en charge spécialisée s’avère nécessaire.

ils sont étroitement liés

L’hypertension artérielle (HTA) est le facteur de risque modifiable d’accident vasculaire cérébral (AVC) le plus important, qu’il s’agisse d’un premier accident ou d’une récidive. Environ 65 % des patients ayant un infarctus cérébral et 75 % des patients ayant une hémorragie cérébrale sont hypertendus. L’HTA multiplie par quatre le risque d’infarctus cérébral et par dix le risque d’hémorragie cérébrale.

Des particularités à connaître

Le sommeil du sujet âgé est léger, instable et présente une avance de phase. Ce sommeil est également fragilisé par les perturbations physiques, psychologiques et psychiatriques ainsi que leurs charges médicamenteuses. Une stratégie thérapeutique personnalisée doit donc tenir compte des possibilités du patient, de sa pathologie d’arrière-fond et de son milieu.

Un problème non résolu

Les sédations en radiologie répondent à la fois aux besoins de nouvelles thérapeutiques et aux souhaits de la population d’évoluer vers une société de confort dans différentes structures hospitalières, évolution qui ne fera que s’amplifier. Cette nouvelle forme de prise en charge nécessite une organisation rigoureuse. La transposition du modèle de bloc opératoire vers le secteur radiologique pourrait en améliorer la performance (1).

La révolution des traitements ciblés issus du vivant

Les biothérapies sont un ensemble de thérapeutiques produites à l’aide de méthodes biotechnologiques et reposant sur l’emploi d’organismes vivants (tissus, cellules, certains microbes). Elles s’opposent ainsi aux médicaments traditionnels obtenus par synthèse chimique. En ciblant spécifiquement une molécule ou une cellule clé intervenant dans le processus de la maladie, les thérapies immunologiques ont révolutionné le traitement des maladies auto-immunes. Leur champ d’application est d’ores et déjà large et, dans un avenir proche, leur utilisation thérapeutique sera prédominante.

Quand survient l’anémie

L’anémie, qui est un problème fréquent dans les MICI, a un impact considérable sur la qualité de vie des patients. Multifactorielle, son diagnostic étiologique n’est pas toujours évident. Une stratégie complète et approfondie de diagnostic et de thérapie doit être suivie afin d’aider les patients. Le traitement repose essentiellement sur le fer injectable, l’association avec l’EPO étant réservée en cas d’échec thérapeutique.

L’affaire de tous

Plus d’un million de Marocains souffriraient de maladie rénale chronique (MRC) et la plupart d’entre eux l’ignorent. La MRC reste longtemps silencieuse, raison pour laquelle le diagnostic est souvent tardif alors qu’une prise en charge précoce permet de ralentir, voire de stopper son aggravation. La prévention et le dépistage précoce sont les garants d’un contrôle efficace de l’installation et de l’évolution de la MRC.

Une maladie génétique évitable

Maladie monogénique qui se transmet selon un mode autosomal récessif, la bêta-thalassémie, dans sa forme majeure, conduit au décès lorsqu’elle n’est pas précocement diagnostiquée et correctement traitée. Le traitement repose sur une transfusion régulière de sang, associée à l’administration d’un agent chélateur pour aider l’organisme à éliminer le fer. Il s’agit d’un traitement contraignant et coûteux qui permet toutefois d’améliorer de manière significative la qualité et la durée de vie des patients, à condition de bénéficier d’un suivi médical régulier et rigoureux et de respecter l’observance au traitement. La bêta-thalassémie est une maladie évitable et les pays qui ont instauré des programmes de prévention (dépistage des porteurs sains et informations) ont obtenu d’excellents résultats. Explications.

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