Dossier

Comprendre pour traiter

L’insuffisance cardiaque est une pathologie assez mal connue et sa prise en charge encore peu maîtrisée. Des études menées en Europe le prouvent. Cinquante pour cent des patients insuffisants cardiaques ne seraient pas traités et 50 % de ceux traités le seraient de manière inadéquate. Or, cette maladie est mortelle et les traitements permettent aujourd’hui d’augmenter l’espérance de vie et d’assurer au patient une meilleure qualité de vie. D’où la nécessité, dès suspicion d’un risque, d’adresser le patient à un spécialiste.

Une chirurgie sûre pour recouvrer la vue

La cataracte est la première cause de cécité dans le monde et sa prévalence augmentera dans les années à venir, avec l’augmentation de l’espérance de vie. Cette pathologie, qui touche plus de 50 % de la population âgée de plus de 75 ans, est  en effet essentiellement liée au vieillissement. Sa prise en charge est aujourd’hui considérée comme un vrai problème de santé publique, sachant qu’au Maroc, le nombre de personnes atteintes de cataracte et en attente de chirurgie est estimé à 500 000 par certains professionnels avec une moyenne de 45 000 nouveaux cas chaque année.

Un droit humain pour tous

Le rapport 2011 de l’Observatoire national de la fin de vie a été remis le 14 février 2012 au Premier Ministre François Fillon par son président le Pr Régis Aubry. Ce rapport fait le point sur les débats et les avancées de la recherche en matière de fin de vie. Il revient également sur l’avancement du programme de développement des soins palliatifs 2008-2012.

Des mécanismes encore flous, mais source d’espoirs

Maladie neuro-dégénérative évoluant progressivement, la maladie d’Alzheimer est la principale cause de démence chez la personne âgée, mais pas la seule. Sa détection précoce est primordiale pour permettre la meilleure prise en charge médicale, cognitive et socio-familiale possible.

Les bénéfices de la prévention

Les patients ont souvent tendance à sous-estimer les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Or, les accidents cardiovasculaires, lorsqu’ils surviennent, sont souvent fatals ou à l’origine d’importantes séquelles. Il est pourtant possible d’agir sur certains facteurs de risque, et la prévention s’inscrit dans cette démarche.

À traiter rapidement

Les infections génitales masculines sont essentiellement localisées au niveau de l’urètre et de l’épididyme, rarement au niveau de la prostate ou des vésicules séminales, avec pour germes fréquemment responsables le Neisseria gonorhoeae et le Chlamydiae trachomatis chez l’homme jeune (germes des infections sexuellement transmissibles). Chez l’homme plus âgé, les entérobactéries type Escherichia coli (germe à point de départ urinaire) sont plus fréquents.

À surveiller de près

Les pieds sont particulièrement sollicités et confrontés à de nombreux risques de microtraumatismes. Chez le patient diabétique, les mécanismes de lutte contre les infections ainsi que ceux de la cicatrisation peuvent être altérés. De plus, la perte de sensibilité retarde la prise en charge en l’absence de nociception en cas d’agression externe. Ainsi, neuropathie et artériopathie font souvent le lit d’une plaie pouvant conduire à l’amputation. Pour l’éviter, une surveillance rigoureuse et minutieuse s’impose.

L’affaire de tous

Les infections nosocomiales représentent un problème de santé publique mondial croissant, au regard de l’augmentation de la population, de la fréquence également croissante des déficits immunitaires, de l’apparition de nouveaux micro-organismes et de l’augmentation de la résistance bactérienne aux antibiotiques. La prévention, qui nécessite l’implication et l’investissement de l’ensemble des intervenants au quotidien, est aujourd’hui la meilleure arme dont disposent les structures de soins pour les maîtriser.

Quand le corps s’attaque à lui-même

Les maladies auto-immunes (MAI) représentent la troisième cause de morbidité dans le monde après les affections cardiovasculaires et les cancers. Elles touchent eNTRE 7 et 10%  de la population mondiale (suivant le périmètre de définition qu’on leur donne) dont plus de 80 % sont des femmes dont elles réduisent de quinze ans, en moyenne, l’espérance de vie. Le coût humain et financier de ces maladies est donc important. Malgré leur  différence dans l’expression clinique et les organes concernés, elles forment une seule famille  ayant en commun le même mécanisme de constitution : le système immunitaire s’attaque aux propres constituants de l’organisme comme s’ils étaient des substances étrangères.

Des troubles digestifs à surveiller

Observé par près de 1,5 milliard de musulmans à travers le monde, le Ramadan est un jeûne sec, en phase diurne et dont l’horaire varie en fonction des saisons. En général, ce jeûne n’occasionne aucun dégât sur la santé, à condition de se nourrir correctement. En fait, durant le mois de Ramadan, il est interdit au jeûneur de boire et de manger de l’aube au crépuscule, mais ce jeûne n’est en aucun cas imposé aux personnes malades.

Une pathologie à ne pas sous-estimer

La diarrhée est le symptôme d’une infection intestinale transmise le plus souvent par l’eau, des aliments contaminés ou d’une personne à une autre. Les agents pathogènes en cause sont nombreux, bien que le rotavirus soit à l’origine de 80 % des cas de diarrhées aiguës chez l’enfant. Les risques de déshydratation étant réels, il faut toujours prendre au sérieux cette affection.

Comment en venir à bout

Parmi les plus répandues des maladies des ongles, les onychomycoses, ou infections des ongles dues à des champignons, sont non seulement contagieuses, inesthétiques, parfois douloureuses, mais souvent récidivantes. Seul un traitement bien ciblé et bien conduit permet d’en venir à bout, avec l’aide et la persévérance du patient. Si le pronostic vital n’est pas engagé, une attention toute particulière doit être portée en direction des personnes diabétiques et immunodéprimées pour qui les risques de complications sont plus fréquents.

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