Edito

La responsabilité incombe à tous

Il n’est plus illusoire de penser que, demain, nous disposerons de traitements individualisés, spécifiquement adaptés à chaque maladie. Les progrès de la médecine, soutenus par la recherche menée par l’industrie pharmaceutique, sont incontestables.

Situation toujours difficile, mais une lueur d’espoir existe

Une nouvelle année emplie de projets et de travaux à valeur ajoutée (c’est mon souhait) est déjà entamée ! Mais on ne saurait évoquer le passage à l’année 2012 sans mentionner -malheureusement et malgré les discours optimistes que certains ont voulu nous faire entendre- les crises de 2011.

Surmonter l’état de stress post-traumatique

Cela ne fait pas l’ombre d’un doute, rien ne vaut un mariage réussi et une famille heureuse. Mais lorsque les conflits deviennent trop fréquents et que la médiation familiale ne peut aider les partenaires à trouver un moyen d’être satisfaits ensemble, la rupture peut devenir une solution envisageable.

Le laxisme condamné

Après des années de silence, on ose lever le voile. Le sujet est abordé, traité, battu et rebattu par les médias, le grand public, la profession médicale, la société civile… Mais en parler implique de contribuer à mettre en avant les abus et l’exploitation des enfants.

Un verre à moitié vide ou à moitié plein ?

Après la paresse de l’été indien vient la reprise, le moment d’être prêt pour le service (avec un grand S) vis-à-vis d’une population lassée, dans certains cas, de recherches labyrinthiques d’aide et de soutien pour accéder aux soins, de saines conditions de travail, de nourriture, de logement adéquat...

Quelle démocratie sanitaire ?

Notre médecine actuelle semble performante, mais l’est-elle pour tous ? Certainement pas pour les observateurs! Le ton polémique qui ressort de l’expression « médecine à deux vitesses » traduit fidèlement la problématique de l’accès aux traitements sophistiqués quasi exclusivement réservé, dans notre pays, aux plus nantis.

Vecteurs de bonne santé !

Les amis et les proches éloigneraient les blouses blanches.

Une denrée de plus en plus rare

Après la maladie de la vache folle, la fièvre aphteuse, les grippes aviaire et porcine, les épidémies de typhoïde, de choléra, d’hépatites virales épidémiques…

Promesses de changement en perspective ?

Pour les populations pauvres, une nouvelle ère pourrait commencer. Après des années de gestation, la généralisation prochaine du RAMED est annoncée dans toutes les régions du Maroc. Cette décision augure-t-elle des jours aussi beaux qu’en ce mois de mai ?

La santé a-t-elle un avenir radieux au Maroc ?

Le 7 avril est la Journée Mondiale de la Santé. De nombreuses organisations internationales soulignent à cette occasion l’efficacité des interventions sanitaires qui se sont considérablement accrues ces dernières années.

Le silence, ce facteur aggravant

Il y a le silence qui veut tout dire et celui qui cache tout. Dans les deux cas, le pire n’est-il pas de se sentir obligé de se taire ?

Sans volonté politique, pas de médicaments !

Dans le monde, le bilan de la recherche et du développement de thérapies de plus en plus innovantes est extrêmement important. Et la disponibilité de ces dernières sur le marché national l’est tout autant. Pourtant, des millions de personnes pauvres, victimes de maladies prévalentes, mais toujours « négligées », meurent isolées et ignorées de tous. Exemple flagrant, celui des malades atteints de polyarthrite rhumatoïde.

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