Fondamentaux

Pour une prise en charge efficace

Le Lupus érythémateux systémique est l’archétype des maladies auto-immunes.  Résultant d’attaques contre les noyaux cellulaires, il est à l’origine de lésions susceptibles de toucher pratiquement tous les organes et donnant à la maladie un  caractère complexe et polymorphe. Il existe aussi une forme cutanée  bénigne de la maladie.

Briser le silence

L’incontinence urinaire est encore un sujet tabou, à tel point que la grande majorité des femmes concernées préfère ne pas évoquer le sujet, même lors d’une consultation médicale. Le médecin généraliste a un rôle important à jouer pour les aider à franchir le pas et les accompagner vers une prise en charge adaptée. 

Des acquis à préserver

Si la résistance aux antimicrobiens est un phénomène naturel lié à des modifications génétiques des bactéries, des parasites, des virus et des champignons, le mésusage de ces traitements, aussi bien chez l’homme que chez l’animal, en accélère le processus. Aujourd’hui, la sonnette d’alarme est tirée.

Agir tôt pour mieux contrôler

Le « pré-diabète » est un état intermédiaire entre une homéostasie du glucose normale et un diabète de type 2 avéré. Les anomalies de glycorégulation, qui déterminent l'état de pré-diabète, se manifestent parfois une dizaine d'années avant l'installation du diabète de type 2. Au cours de cette période, les patients sont dans la majorité des cas asymptomatiques. Des outils permettent de mieux les identifier afin de les encourager à modifier leur style de vie.

Un trouble à ne pas négliger

La dysbiose est définie comme une altération de l'équilibre normal du microbiote intestinal qui se manifeste par des gonflements et une irrégularité intestinale. Un changement brutal d'environnement ou d'alimentation, des infections virales, bactériennes ou parasitaires et la prise de certains médicaments sont autant de facteurs qui peuvent favoriser la survenue de ce trouble.

Quel impact sur la relation Médecin-Malade ?

Le concept d'Internet Santé est de plus en plus répandu et le temps où les sites étaient réservés aux professionnels de santé est révolu ! Aujourd'hui, le développement des sites communautaires permet à nombre de malades d'échanger, de s'informer et ainsi de constituer leur propre base de données d'informations médicales. Globalement, les patients pensent que l'accès aux informations médicales leur permet de se sentir moins seuls face à leur maladie ou à leurs symptômes. Toute la difficulté et l'ambigüité actuelles des relations médecin-patient s'articulent autour d'une problématique : quelle est la bonne distance à tenir pour chacun pour préserver cette relation et la commuer en relation de confiance ? Cet article propose de faire le point sur cet aspect nouveau et ses répercussions sur la relation médecin-malade à travers une large revue de la littérature, enrichie d'une réflexion personnelle sur la question.

Enjeux et réflexions

Dans la vision traditionnelle de la médecine, la formation était la priorité. Il fallait tout savoir pour être prêt à soigner son patient. Les connaissances préalables faisaient du jeune étudiant prometteur le futur praticien. Le savoir remplaçait le savoir-faire. Aujourd'hui, le médecin, dans sa formation des compétences, doit réussir à intégrer la triangulation « savoir »–« savoir-être »–« savoir-faire ». Réussir une carrière médicale équivaut à réussir dans son entreprise, et aujourd'hui de nombreux outils de coaching d'entreprise se développent (PNL, Process Com., communication non violente… qui seront abordés dans un prochain article).

Quelles actualités thérapeutiques ?

Une meilleure compréhension des mécanismes physiopathologiques de l'asthme permet l'ouverture de nouvelles voies de recherche et le développement de nouvelles molécules ciblant spécifiquement certains médiateurs ou voies de signalisation. De nombreuses drogues sont actuellement en recherche et permettent d'espérer un meilleur contrôle de l'asthme dans les prochaines années.

Trop rarement diagnostiqué

Le syndrome d'Ehlers-Danlos (SED) est une maladie génétique familiale qui atteint le tissu conjonctif, ce qui explique sa symptomatologie médicale très riche, mais sans traduction par l'imagerie (mises à part les constatations récentes du Professeur Daniel Frédy à l'IRM avec tenseur de diffusion) ou biologique (pas de test génétique dans la forme la plus connue). Malheureusement, par méconnaissance du Syndrome par le corps médical, bon nombre de personnes atteintes du SED souffrent d'incompréhension et sont souvent stigmatisées comme hypochondriaques pour éviter le terme d'hystériques ou de dépressives, ou sont victimes de comportements thérapeutiques inappropriés qui aggravent leur cas.

Trop souvent ignorées

Bien qu'elles soient à l'origine de détresse chez la femme, de frustrations et de ruptures dans le couple, les dysfonctions sexuelles féminines sont encore trop souvent objet de tabou. Elles sont pourtant bien réelles, ici comme ailleurs, et des solutions, parfois simples, existent. D'où l'importance d'encourager les femmes à en parler.

Quand le pollen devient un ennemi

Appelée également « rhume des foins », la pollinose regroupe l'ensemble des manifestations allergiques dues au pollen des plantes et des arbres qui touchent aussi bien les yeux, le nez et les bronches. Son diagnostic repose principalement sur les prick-tests et doit être réalisé par un spécialiste en allergologie.

Poser le bon diagnostic

Appelée tour à tour « goutte rose », « couperose » ou encore « acné rosacée », la rosacée est une dermatose faciale chronique qui affecte plus particulièrement les personnes à peaux claires, yeux et cheveux clairs, ce qui lui a également valu autrefois le surnom de « malédiction des Celtes ». Elle prédomine chez la femme (environ deux femmes atteintes pour un homme) se déclare rarement avant 30 ans, avec un pic d'apparition qui se situe entre 40 et 50 ans (période de la ménopause chez la femme) et motive 2 à 3 % des consultations en dermatologie.

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