Institutionnel

Vingt ans de militantisme

La situation d’exclusion des personnes handicapées est un problème préoccupant qui touche 5,12 % de la population marocaine, soit 1 530 000 personnes. Parmi ces dernières, 25 000 adhèrent aujourd’hui à l’Amicale marocaine des handicapés qui leur offre aide, soutien, et accompagnement.

Salle comble pour l’Assemblée générale

Le 30 mars dernier, le Collège syndical national des médecins spécialistes privés (CSNMSP) a tenu son assemblée générale face à une salle comble. À l’ordre du jour, l’AMO (Assurance maladie obligatoire) et la question de son avenir, le Ramed (Régime d’assistance médicale) et la couverture médicale des médecins.

Les dispositions de la loi

La corruption est un fléau universel qui détruit les valeurs morales de la société. Il n’épargne aucune catégorie professionnelle y compris la communauté médicale. Cet article vise à mettre la lumière sur les dispositions pénales prévues par le législateur à l’encontre des médecins complaisants et/ou corrompus.

Le rôle des ONG

La communauté associative mondiale, qui a joué un grand rôle dans l’éducation en matière d’infections sexuellement transmissibles, a su s’adapter à de nombreuses contraintes d’ordre social, culturel, religieux, géographique, économique, et lever progressivement le tabou. Un rôle méritoire.

L’Heure Joyeuse sur tous les fronts

Si l’accueil, le soin et l’instruction des enfants en bas âge étaient les objectifs premiers de l’association lors de sa création en 1959, l’Heure Joyeuse a depuis élargi le champ de ses ambitions en adaptant son activité à différentes problématiques de la lutte contre l’exclusion des enfants et des jeunes.

Les étapes pour rédiger un rapport

L’expertise médicale est le moyen de preuve par excellence en matière de dommage corporel. Le médecin expert sollicité par le juge civil est un auxiliaire incontournable de la justice pour déterminer à la fois les causes et les responsables du dommage. Les taux d’incapacité sont également indiqués sans tenir compte de la cause, aidant ainsi le magistrat à fixer en toute objectivité le montant de l’indemnité allouée.

Le combat de Bayti

Lors du recensement du Haut Commissariat au Plan en 2004, les statistiques ont dénombré 300 000 enfants déscolarisés ou n’ayant jamais été scolarisés, 43 % d’analphabètes chez les jeunes de moins de quinze ans, 30 000 enfants travaillant comme domestiques et 1,5 à 2 millions d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté. De tels chiffres témoignent de l’importance du contingent d’enfants en difficulté et justifient la nécessité de développer une politique nationale intégrée de protection de l’enfance. Les programmes de Bayti ont touché, depuis sa création, près de 18 000 enfants et 10 000 familles, preuve que l’association Bayti fait partie des instances les plus actives dans l’aide à l’enfance.

D’importants moyens consacrés par le Fonds Mondial

Le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme consacre d’importants moyens pour soutenir des programmes de prévention, traitements et soins dans de nombreux pays. Le Maroc a reçu un premier financement du Fonds Mondial dès 2002, puis un deuxième en 2007, grâce aux propositions du Comité de Coordination Maroc (CCM). Aujourd’hui, le Maroc appuie l’idée d’un l’élargissement de la prise en charge de la femme et de l’enfant par le Fonds Mondial à d’autres pathologies.

Une spécialité à double vocation

Le Maroc forme une vingtaine de chirurgiens plasticiens par an. La chirurgie plastique est une spécialité qui englobe à la fois la chirurgie réparatrice et celle esthétique. Pour défendre leurs droits, leurs intérêts et ceux des citoyens, tous les chirurgiens plasticiens du Maroc sont membres d’une seule et même société, la Société Marocaine de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique (SMCPRE). Et tous les membres de la SMCPRE sont qualifiés en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique.

Une association discrète, mais efficace

L’Association marocaine de lutte contre les myopathies (AMM) se bat depuis plus de vingt ans pour améliorer la qualité de vie des malades. Aujourd’hui, elle se structure pour prendre un nouvel élan et élargir son soutien.

Entre les décrets et la réalité

À la fin de son cursus universitaire, l’étudiant en pharmacie prononce devant ses maîtres le serment de Galien. Il jure devant Dieu et devant les hommes de respecter la législation en vigueur et de ne jamais oublier sa responsabilité envers le malade… Néanmoins, le respect de cet engagement solennel n’est pas une mince affaire pour les pharmaciens d’officine marocains, dont le chemin est balisé par la loi et par leur conscience professionnelle…

Les laboratoires du CHIS centralisés et restructurés

Depuis 2007, le Centre Hospitalier Ibn Sina de Rabat (CHIS) s’est engagé dans une démarche de réorganisation de ses laboratoires de biologie visant à centraliser toutes les disciplines dans un plateau situé au sein de l’établissement. Deux ans après le début de cette restructuration -qui a nécessité un budget colossal de 29 MDH-, les objectifs ont été atteints et d’autres champs d’amélioration sont en phase d’exploration.

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