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Un ouvrage indispensable à la formation continue

Difficile de ne pas trouver réponse à une question que se poserait un professionnel de la santé à propos des vaccins dans la 2e édition du « Guide marocain de vaccinologie ».

Les inscriptions au DU sont ouvertes

L’Université Mohammed V–Souissi et l’Hôpital militaire d’instruction Mohammed V de Rabat annoncent l’ouverture des inscriptions au Diplôme universitaire « Secours, Soins de réanimations et évacuations sanitaires en situations d’urgences ».

Un triple partenariat pour sauver des enfants

L’Institut des Bonnes œuvres du cœur a signé, le 19 octobre dernier, une convention avec l’association américaine Gift Of Life et l’hôpital de Bergame Beato Giovanni (Italie).

Cinquante ans déjà

La Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat a soufflé cette année sa 50e bougie, un événement qui a donné lieu à une série de manifestations scientifiques, culturelles et sportives organisées tout au long de l’année. Lors de la cérémonie d’inauguration de cet événement, le 16 octobre dernier, M. Lahcen Daoudi, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des Cadres, s’est longuement attardé sur le rôle vital que jouent les facultés de médecine dans la formation des médecins dont a besoin le pays ainsi que sur les défis qu’elles sont appelées à relever.

Une pathologie évitable

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 1,2 milliard de femmes dans le monde seront âgées de plus de 50 ans à l’horizon 2030. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, cet organisme prévoit une nette progression de certaines pathologies liées à la ménopause, notamment l’ostéoporose, à laquelle une journée mondiale est dédiée le 20 novembre de chaque année. Au Maroc, cette maladie des os est un véritable problème de santé publique. Sa prévalence est estimée par les spécialistes à 37,9 % chez les femmes ménopausées.

Le Maroc à la traîne

La communauté scientifique a célébré respectivement les 11 et 17 octobre derniers les Journées mondiales des soins palliatifs et de la douleur, une occasion pour se pencher sur les obstacles qui entravent encore l’accès des patients au traitement de la douleur et aux soins palliatifs.

La question de la rémunération fait toujours débat

Le partenariat public/privé signé en 2008 entre le Collège syndical national des médecins spécialistes du secteur privé (CSNMSP) et le ministère de la Santé n’a pas encore fini de susciter le débat.

La campagne de vaccination a débuté

La campagne nationale de sensibilisation et de vaccination contre la grippe saisonnière 2012-2013 a été lancée le 2 octobre dernier. « Au Maroc, le taux de couverture vaccinale est en deçà des recommandations internationales », a indiqué Françoise Gruiguer, directrice de Sanofi Pasteur Afrique du Nord, partenaire de l’Institut Pasteur dans le cadre de cette campagne. Il est estimé entre 1,5 et 2 % de la population à risque.

Faciliter l’accès au traitement

Les affections allergiques et auto-immunes ont été au centre des débats lors du 20e congrès de la Société marocaine d’allergologie et d’immunologie clinique (SMAIC). Des dizaines de spécialistes marocains, mais aussi étrangers, ont pris part à cet événement scientifique organisé à Mohammedia du 2 au 4 novembre dernier.

Réduire le taux des rechutes

« Aujourd’hui, près de la moitié des patients atteints d’une vascularite ANCA qui ont suivi un traitement font des rechutes », a affirmé le Pr Loïc Guillevin, chef de service de médecine interne de l’hôpital Cochin, lors de la 12e journée de l’Association des rhumatologues privés de Casablanca (ARHUPCA) le 30 septembre dernier.

De plus en plus fréquentes au Maroc

« Les pathologies rhumatismales touchent aujourd’hui des millions de Marocains. Il s’agit de maladies souvent handicapantes qui empêchent les patients de mener une vie normale, et représentent donc un enjeu de santé public majeur », a expliqué le Pr Rachid Bahiri, médecin chef de l’hôpital Al Ayachi de Salé. Il s’exprimait à l’occasion d’une journée « Portes ouvertes » organisée le 11 octobre dernier par ce centre spécialisé dans la prise en charge des pathologies rhumatismales pour célébrer la Journée mondiale de l’arthrite.

A quand un débat national ?

« La greffe est pratiquée de manière sporadique au Maroc. Elle n’est pas incluse comme une activité régulière au niveau des CHU », regrette le Pr Amal Bourquia, présidente de l’Association Reins. Et même si les chiffres ne sont pas toujours suffisamment fiables au Maroc, force est de constater que le nombre de greffes rénales est dérisoire (300 interventions entre 1990 et 2012). 

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