Découvrez votre magazine doctinews en ligne

L’attitude du médecin généraliste

La toux n’est pas une maladie, mais un symptôme aux multiples significations. Il s’agit en fait d’une réponse à une agression physique ou psychique pouvant avoir une répercussion psychosociale car elle altère la qualité de vie de la personne malade ainsi que celle de son entourage. Ce symptôme, qui peut tout aussi bien être anodin ou inquiétant, révèle parfois des pathologies graves.

Un défi pour la santé de l’homme

Les parasitoses sont responsables de pathologies de degrés différents, allant du simple saprophytisme jusqu’au parasitisme pathologique, avec une grande morbidité mettant parfois en jeu le pronostic vital du malade atteint. La liste des parasites incriminés est longue d’où le choix, à travers ce dossier, de ne traiter que les plus courants au Maroc.

Un handicap majeur, mais pas une fatalité

L’Organisation mondiale de la santé classe le déficit auditif au troisième rang des handicaps par ordre de gravité, tant son retentissement est important sur le développement cognitif et linguistique de l’enfant. Le dépistage précoce est le meilleur garant d’une prise en charge adaptée permettant d’aboutir à la réhabilitation auditive avant qu’il ne soit trop tard.

Entre un mal frequent et une maladie au coeur de l’auto-immunité

Le syndrome sec, défini par une sécheresse des muqueuses, principalement buccales et oculaires, est un motif de plaintes fréquent et pourtant trop souvent ignoré ou négligé alors qu’il concerne le quart des personnes de plus de 60 ans au Maroc.

Comprendre pour traiter

L’insuffisance cardiaque est une pathologie assez mal connue et sa prise en charge encore peu maîtrisée. Des études menées en Europe le prouvent. Cinquante pour cent des patients insuffisants cardiaques ne seraient pas traités et 50 % de ceux traités le seraient de manière inadéquate. Or, cette maladie est mortelle et les traitements permettent aujourd’hui d’augmenter l’espérance de vie et d’assurer au patient une meilleure qualité de vie. D’où la nécessité, dès suspicion d’un risque, d’adresser le patient à un spécialiste.

Une chirurgie sûre pour recouvrer la vue

La cataracte est la première cause de cécité dans le monde et sa prévalence augmentera dans les années à venir, avec l’augmentation de l’espérance de vie. Cette pathologie, qui touche plus de 50 % de la population âgée de plus de 75 ans, est  en effet essentiellement liée au vieillissement. Sa prise en charge est aujourd’hui considérée comme un vrai problème de santé publique, sachant qu’au Maroc, le nombre de personnes atteintes de cataracte et en attente de chirurgie est estimé à 500 000 par certains professionnels avec une moyenne de 45 000 nouveaux cas chaque année.

Un droit humain pour tous

Le rapport 2011 de l’Observatoire national de la fin de vie a été remis le 14 février 2012 au Premier Ministre François Fillon par son président le Pr Régis Aubry. Ce rapport fait le point sur les débats et les avancées de la recherche en matière de fin de vie. Il revient également sur l’avancement du programme de développement des soins palliatifs 2008-2012.

Des mécanismes encore flous, mais source d’espoirs

Maladie neuro-dégénérative évoluant progressivement, la maladie d’Alzheimer est la principale cause de démence chez la personne âgée, mais pas la seule. Sa détection précoce est primordiale pour permettre la meilleure prise en charge médicale, cognitive et socio-familiale possible.

Les bénéfices de la prévention

Les patients ont souvent tendance à sous-estimer les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Or, les accidents cardiovasculaires, lorsqu’ils surviennent, sont souvent fatals ou à l’origine d’importantes séquelles. Il est pourtant possible d’agir sur certains facteurs de risque, et la prévention s’inscrit dans cette démarche.

À traiter rapidement

Les infections génitales masculines sont essentiellement localisées au niveau de l’urètre et de l’épididyme, rarement au niveau de la prostate ou des vésicules séminales, avec pour germes fréquemment responsables le Neisseria gonorhoeae et le Chlamydiae trachomatis chez l’homme jeune (germes des infections sexuellement transmissibles). Chez l’homme plus âgé, les entérobactéries type Escherichia coli (germe à point de départ urinaire) sont plus fréquents.

À surveiller de près

Les pieds sont particulièrement sollicités et confrontés à de nombreux risques de microtraumatismes. Chez le patient diabétique, les mécanismes de lutte contre les infections ainsi que ceux de la cicatrisation peuvent être altérés. De plus, la perte de sensibilité retarde la prise en charge en l’absence de nociception en cas d’agression externe. Ainsi, neuropathie et artériopathie font souvent le lit d’une plaie pouvant conduire à l’amputation. Pour l’éviter, une surveillance rigoureuse et minutieuse s’impose.

L’affaire de tous

Les infections nosocomiales représentent un problème de santé publique mondial croissant, au regard de l’augmentation de la population, de la fréquence également croissante des déficits immunitaires, de l’apparition de nouveaux micro-organismes et de l’augmentation de la résistance bactérienne aux antibiotiques. La prévention, qui nécessite l’implication et l’investissement de l’ensemble des intervenants au quotidien, est aujourd’hui la meilleure arme dont disposent les structures de soins pour les maîtriser.

Copyright © 2018 Doctinews.

All rights reserved.