Découvrez votre magazine doctinews en ligne

L’affaire de tous

Les infections nosocomiales représentent un problème de santé publique mondial croissant, au regard de l’augmentation de la population, de la fréquence également croissante des déficits immunitaires, de l’apparition de nouveaux micro-organismes et de l’augmentation de la résistance bactérienne aux antibiotiques. La prévention, qui nécessite l’implication et l’investissement de l’ensemble des intervenants au quotidien, est aujourd’hui la meilleure arme dont disposent les structures de soins pour les maîtriser.

Quand le corps s’attaque à lui-même

Les maladies auto-immunes (MAI) représentent la troisième cause de morbidité dans le monde après les affections cardiovasculaires et les cancers. Elles touchent eNTRE 7 et 10%  de la population mondiale (suivant le périmètre de définition qu’on leur donne) dont plus de 80 % sont des femmes dont elles réduisent de quinze ans, en moyenne, l’espérance de vie. Le coût humain et financier de ces maladies est donc important. Malgré leur  différence dans l’expression clinique et les organes concernés, elles forment une seule famille  ayant en commun le même mécanisme de constitution : le système immunitaire s’attaque aux propres constituants de l’organisme comme s’ils étaient des substances étrangères.

Des troubles digestifs à surveiller

Observé par près de 1,5 milliard de musulmans à travers le monde, le Ramadan est un jeûne sec, en phase diurne et dont l’horaire varie en fonction des saisons. En général, ce jeûne n’occasionne aucun dégât sur la santé, à condition de se nourrir correctement. En fait, durant le mois de Ramadan, il est interdit au jeûneur de boire et de manger de l’aube au crépuscule, mais ce jeûne n’est en aucun cas imposé aux personnes malades.

Une pathologie à ne pas sous-estimer

La diarrhée est le symptôme d’une infection intestinale transmise le plus souvent par l’eau, des aliments contaminés ou d’une personne à une autre. Les agents pathogènes en cause sont nombreux, bien que le rotavirus soit à l’origine de 80 % des cas de diarrhées aiguës chez l’enfant. Les risques de déshydratation étant réels, il faut toujours prendre au sérieux cette affection.

Comment en venir à bout

Parmi les plus répandues des maladies des ongles, les onychomycoses, ou infections des ongles dues à des champignons, sont non seulement contagieuses, inesthétiques, parfois douloureuses, mais souvent récidivantes. Seul un traitement bien ciblé et bien conduit permet d’en venir à bout, avec l’aide et la persévérance du patient. Si le pronostic vital n’est pas engagé, une attention toute particulière doit être portée en direction des personnes diabétiques et immunodéprimées pour qui les risques de complications sont plus fréquents.

Nous sommes tous concernés

Première cause de mortalité dans le monde, les maladies cardio-vasculaires, en raison de leur fréquence, de leurs conséquences sur la morbidité et la mortalité et leur coût socio-économique considérable, sont un enjeu majeur de santé publique. La prévention des facteurs de risque devient de ce fait la priorité des politiques de lutte contre ces maladies à l’échelle mondiale.

Des rhinites allergiques

Avec la classification ARIA de la rhinite allergique en vigueur depuis 2000, la traditionnelle distinction « rhinite perannuelle et saisonnière » a été vite remplacée par « rhinite intermittente et persistante ». En termes d’intensité, la rhinite est en revanche évaluée comme « légère, modérée ou sévère ».

L’importance d’un diagnostic précoce et précis

L’asthme est susceptible d’atteindre les enfants de tous les âges, même le nourrisson de moins de 12 mois, période au cours de laquelle il est particulièrement peu aisé de diagnostiquer cette affection.

Une sonnette d’alarme utile

Réaction naturelle de l’organisme contre l’infection, la fièvre chez le sujet jeune est souvent perçue comme un danger qu’on doit juguler à l’aide d’antipyrétiques. De récentes recommandations préconisent plus l’amélioration du confort du jeune fiévreux que la recherche systématique de l’apyrexie.

Le pouvoir des huiles essentielles

Thérapeutique utilisant les huiles essentielles végétales par voie interne ou externe*, l’aromathérapie n’a pas fini de livrer ses secrets. Les huiles essentielles sont d’ailleurs considérées par certains professionnels comme d’excellents candidats pour relayer les antibiotiques. Utilisées rationnellement et avec précaution, elles participent certainement à l’amélioration de la santé.

Une alternative à la chirurgie

Utilisé initialement pour traiter l’ulcère gastrique et/ou duodénal évolutif, le misoprostol rencontre un franc succès en gynécologie obstétrique depuis la découverte fortuite, il y a quelques années, de ses effets secondaires ocytociques. Aujourd’hui, il constitue une alternative intéressante à la chirurgie.

Le traitement endovasculaire révolutionnaire des anévrismes

Depuis les années cinquante, le traitement de référence des anévrismes s’est fondé sur la thérapie chirurgicale à ciel ouvert. Néanmoins, au regard des progrès considérables qu’elle a connus, et grâce au développement d’un nouveau dispositif multicouches,  la voie endovasculaire est devenue une alternative nouvelle et moins invasive que la chirurgie pour le traitement préventif des ruptures d’anévrismes.

Copyright © 2018 Doctinews.

All rights reserved.